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Où sont passés les bons emplois?

Plusieurs individus —jeunes et moins jeunes— perdent leurs bons emplois et se retrouvent devant l’humiliante obligation de considérer des emplois moins prestigieux, moins payants et surtout, moins valorisants.

Que faire?

Vaut-il mieux attendre pour trouver l’emploi rêvé ou accepter un emploi plus « bas de gamme » pour payer les comptes, à court terme?

En fait, il n’y a pas de mauvaise réponse.

D’une façon ou d’une autre, selon votre situation, vous pouvez y trouver votre compte.

Ainsi, assurez-vous de ne refuser aucune offre car, en cette épouvantable période de récession qui s’étire et dont les effets sont bien pires que ceux rapportés dans les « grands médias », les travailleurs doivent redoubler d’imagination pour tirer leur épingle du jeu.

Si possible, évitez de vous fier au gouvernement pour relancer votre carrière car ils risquent de vous plomber avec leurs interminables formulaires ainsi que leur légendaires délais avant que les choses ne commencent à bouger.

Au fond, à part quelques travailleurs privilégiés ou très chanceux, on finit à peu près tous par se gratter la tête en se demandant où sont passés les bons emplois, au Québec. Ont-ils tous été délocalisés à l’étranger à mesure que nos grandes entreprises ont été vendues à des transnationales étrangères?

Bonne chance à toutes les personnes qui doivent chercher un emploi!



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Categories: Marché de l'emploi

Commentaires (1)

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  1. cgelinas dit :

    Puisqu’il est difficile de se battre contre la mondialisation, aussi bien s’en servir pour enrichir notre coin du monde.

    Tout d’abord, il faut innover et créer des produits et des services attrayants qui règlent, concrètement et définitivement, des problèmes bien définis.

    Ensuite, il faut VENDRE ces offres, à travers le monde. Il faut cesser de voir le voisin comme un concurrent car, au fond, c’est un allié latent qui peut nous aider à faire face à une concurrence internationale de plus en plus féroce.

    Enfin, notre fiscalité doit pénaliser ceux qui sortent de l’argent du Québec (et du Canada) et récompenser ceux qui en font entrer. Les transnationales étrangères pourront donc continuer de faire des affaires ici mais elles ne pourront plus s’évader aussi facilement vers les paradis fiscaux d’où elles opèrent.

    Il s’agit, pour les travailleurs, de se réinventer.

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