Qui n’aime pas faire partie du groupe?

C’est humain de vouloir s’épanouir personnellement mais aussi, dans son environnement social.

Il y a plein de facteurs qui peuvent nous différencier des autres et ça peut être une bénédiction mais il y a habituellement une contrepartie moins agréable. Dans plusieurs cas, c’est aussi passablement difficile à gérer puisqu’on ne correspond pas au moule où plusieurs personnes aiment se retrouver.

Prenons la force physique ou l’agilité. Ça peut aider à réaliser des prouesses en éducation physique ou dans certains sports mais ça peut aussi mener à des risques accrus de blessures physiques qui peuvent, dans certains cas, bousiller une vie, au grand complet.

Et que dire de l’intelligence? Si vous faites partie de Mensa, vous savez déjà que l’intelligence n’est plus autant valorisé, dans notre société québécoise. Dans un monde de télé réalité bonbon où le quotient intellectuel du fan moyen se situe entre 90 et 110, comment s’y retrouver avec une intelligence dites plus forte, entre 110 et 160? Ou plus?

Ainsi, les exemples abondent où vous pouvez vous sentir à part des autres.

Dans les deux exemples ci-haut, on parle de gens doués mais il y a aussi tous ceux qui ne le sont pas. C’est souvent un problème pour eux aussi, de trouver leur place dans notre société.

Les problèmes de stress, d’angoisse et d’anxiété sont légion, au Québec et ailleurs dans le monde.

Comment concilier cette demande implicite des écoles et du travail pour des gens conformes, standardisés et obéissants et d’autre part, le fait évident que nous sommes tous absolument uniques?

Voilà un problème fondamentalement irréconciliable pour ceux qui exploitent la race humaine et les humains, eux-mêmes. Idéalement, on devrait embrasser notre unicité et se déclarer parfait dans notre différence.

Ça aiderait à mettre fin à la folie qui tue les humains, l’environnement et ce qui nous permet de vivre, sur Terre.

Remettre l’humain au centre de tout, au lieu de glorifier l’argent, le pouvoir et le contrôle, permettrait de célébrer la différence en réalisant qu’on a tous une place différente, évolutive et unique.

Ouf! Le stress qui tomberait…

On serait vraiment bien.

Alors, si on veut arrêter d’être à part, les uns des autres, pourquoi pas travailler à réaliser ce beau projet de se retrouver, dans nos différences et aussi, en même temps, dans ce qu’on a de plus beau à s’offrir, à soi et aux autres?

s-epanouir

Une directive toute simple qui nous permet à la fois de vivre le plein potentiel qui se trouve en chacun de nous, tout en ayant une vitrine sociale aussi diversifiée et riche que le nombre de personnes qui la constitue.

Ce serait un pas dans la bonne direction.

Moins d’artifices et plus d’humanité. Ça nous ferait tellement de bien et tout le monde se sentirait moins à part des autres.

Imaginez tout le bien qui pourrait naître de nos société avec une approche aussi sensée, naturelle et intuitive?

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