Les institutions financières nous empêchent, via des règles absurdes et des privilèges qu’ils ne méritent pas, d’avoir accès à notre argent (à la Banque du Canada).

En instituant des coopératives de microcrédit, on se donne les moyens, tous ensemble, d’emprunter l’argent dont on a besoin (en devise canadienne) à un taux qu’on peut se permettre (en ce moment, 0,25%).

Qui plus est, dans un scénario où nous pourrions emprunter via NOS COOPÉRATIVES DE MICROCRÉDIT

  • l’intérêt de 0,25% qu’on paie à la Banque du Canada retourne dans les coffres du gouvernement (et non dans ceux des banques); et
  • l’intérêt que chargerait NOTRE coop de microcrédit NOUS REVIENDRAIT en totalité, après avoir payé les frais (minimes) liés à la gestion.

L’idée des coopératives de microcrédit est tellement géniale que tout le monde, sauf les institutions financières, a intérêt à se transformer en ambassadeur de ce concept incroyablement bénéfique, pour tous les citoyens.

Via des règles archaïques destinées à protéger unilatéralement les institutions financières, la Banque du Canada (qui est contrôlée par notre ministre des Finances, Jim Flaherty) continue de faire obstacle à l’établissement d’un gigantesque réseau de coops de microcrédit administrées par les membres POUR les membres (contrairement à Desjardins qui administre pour son propre enrichissement).

Il faut que les choses changent et les coopératives de microcrédit devraient être au centre de notre stratégie.

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