Plusieurs individus —jeunes et moins jeunes— perdent leurs bons emplois et se retrouvent devant l’humiliante obligation de considérer des emplois moins prestigieux, moins payants et surtout, moins valorisants.

Que faire?

Vaut-il mieux attendre pour trouver l’emploi rêvé ou accepter un emploi plus “bas de gamme” pour payer les comptes, à court terme?

En fait, il n’y a pas de mauvaise réponse.

D’une façon ou d’une autre, selon votre situation, vous pouvez y trouver votre compte.

Ainsi, assurez-vous de ne refuser aucune offre car, en cette épouvantable période de récession qui s’étire et dont les effets sont bien pires que ceux rapportés dans les “grands médias”, les travailleurs doivent redoubler d’imagination pour tirer leur épingle du jeu.

Si possible, évitez de vous fier au gouvernement pour relancer votre carrière car ils risquent de vous plomber avec leurs interminables formulaires ainsi que leur légendaires délais avant que les choses ne commencent à bouger.

Au fond, à part quelques travailleurs privilégiés ou très chanceux, on finit à peu près tous par se gratter la tête en se demandant où sont passés les bons emplois, au Québec. Ont-ils tous été délocalisés à l’étranger à mesure que nos grandes entreprises ont été vendues à des transnationales étrangères?

Bonne chance à toutes les personnes qui doivent chercher un emploi!

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